lunedì 19 novembre 2018
Crise au Cameroun: l'opposition poussèe à la rèvolte sociale
di Dieudonne Baleba Baleba
La Court Constitutionnelle a donné son verdict en faveur de Paul Biya, une victoire à deux sons de cloches qui sépare les populations

Au Cameroun continue de souffler un vent d'agitation à cause de la crise anglophone, du malaise social et de l’échec par la voie des urnes, à renverser le gouvernement de Paul Biya. Gouvernement qui n'a pas tardé d'user des intimidations comme moyens pour assoir son autorité malgré les résultats contestés des élections du 07 octobre dernier.

Les récents événements qui ont suivi les éléctions et la proclamation des résultats laissent à croire que les climats de tentions qui sévit depuis la crise anglophone s’étend déjà dans les villes de Douala et Yaoundé. Maurice Kamto, Joshua Oshi et Cabral Libii principaux  leader de l'opposition comptent bien avant la prestation de serment qui aura lieux au plutard le 06 novembre, faire valoir leurs droits en contestant de manière pacifique les résultats des élections, ce qui perturbe énormément le gouvernement qui par la voix de son ministre de l’administration territoriale Paul Atanga Nji met en garde contre toute manifestations visant à destabiliser la sécurité et l'unité  du territoire. Il condamne fermement l'opposition en affirmant qu'avec la proclamation des rèsultats aucun trouble à l'ordre publique ne sera plus tolerè.

Pour l'opposition la réaction du gouvernement à travers le déploiement immèdiat des forces de l'ordre à la veille de la proclamation des résultats du vote est une intimidation et une violation à la liberté d’expression. Des arrestations, des interditions des manifestations publiques et D’autres formes d’intimidations se sont faites remarquées sur l’étendu du territoire. Suite à la marche de Douala, vallèe Bessengue et à la manisfestation devant  cathèdrale Notre Dame des victoires de Yaoundé nombreuses personnes se sont faites arrêtée.  

 

L'après élection au climat des contentieux. Après les élections ont suivi:le contentieux post électoraux qui opposaient à ELECAM (Elections Cameroon) organe indépendant chargé de l'organisation du scrutin électoral  et la proclamation des  résultats  des élections par la Court Constitutionelle.

Durant une semaine environ ont été opposé sur le plan juridique à ELECAM les candidats du MRC (Mouvement pour la Renaissance du Cameroun) Maurice Kamto qui affirmait détenir des preuves soutenant la thèse d'une fraude électorale massive, et de sa victoire prècèdemment annoncèe, ce qui le poussait par consèquent à demander l'annulation partielle des résultats du scrutin dans six régions dont le Nord-Ouest et le Sud-Ouest et celui du SDF (Social Democratic Front) Joshua Oshi,  qui quant à lui demandait l'annualtion complète du scrutin sur toute l'étendue du territoire soutenant que les conditions d'organisation du scrutin ont été biaisée compte tenue de la crise anglophone.                                                                   A ces requettes, la Court Constitutielle à opposé un "irrecevable"  dans une audience publique à laquelle ont participé de milliers de Camerounais à travers les chaines de télévision locales et les réseaux sociaux.

Faute de moyens prouvant qu'il y a eut fraude aux élections d'une part et d'autre part que la crise anglophone constitue un motif serieux qui invaliderait les èlections, la Court Constitutionnelle à règlé le contention en ne recevant aucun des des recourts présentés. Dès la proclammation des rèsultats, les tensions sont très rapidement montées au sein du gouvernement qui a deployé des forces de l'ordre dans tous les  points chaud du pays, ce qui traduit bien évidemment la crainte des manifestations. On se pose la question de savoir comment peut-on craindre  le peuple qui nous a élu à 71, 28 pourcent?

Les partis de l'opposition sont interdit de manifestations pourtant autorisées par la constitution.Le samedi 27 octobre à Douala au lieux dit vallée Bessengue s'est tenue malgrè tout une manifestation pacifique du MRC au cours de laquelle ont pouvait lire sur les manifestes et les T-shirt "Non au hold-Up èlectoral". Cette manifestation à donné lieu à l'arrestation de Maître Ndoki avocates de Maurice Kamto et militante du parti. Elle a ètè relachèe le dimanche soir suite aux revendications des populations devant le commissariat de police où elle ètait retenue en garde à vue. en france et en allemangne nombreux sont les Camerounais de la diasporat qui font des marches contre l'investiture de Paul Biya.

Monseigneur Samuel KLEDA archevêque de Douala et président de la Conférence èpiscopale du Cameroun à tenu une conférence de presse aucours de laquelle il exprimait des doutes sur l'irrecevabilité des diffèrents recourts par la Court Constitutionelle, en laissant entendre qu'il fallait revoir le code électoral pour donner les même chances à tous les parties politiques dans la course vers la magistrature suprême. Le prélat n'est pas à sa première sortie sur des questions socio-politiques. A la vielle des élections prèsidentielle, la Conférence Episcopale a produit une lettre qu'elle a adressée aux peuple de Dieu qui est au Cameroun, les invitant citoyens à faire un choix judicieux pour l'avenir de leur pays. Il est toute fois étonant de savoir que les régions les plus touchées par la crise sociale, la pauvreté et la guerre, ont donnès plus de votes au RDPC parti au pouvoir. S'interroge Mgr Samuel Kleda. 

 

Et la crise anglophone continue. Pendant ce temps rien n'à changé du côté occidental du pays où les militaires continuent à s'opposer aux "ambaboys" selon une source anonyme les séssessionistes tenteraient de barrer la route à l'avancée des militaires dans le Nord-Ouest. Le jeudi dernier de violents affrontements ont eut lieu à Kitiwum où durant toute la journée, se sont fait entendre des échanges de coups de feu. Les populations pour la plupart ont quitté les villages et se sont réfugiées au Nigeria voisin et dans d'autres villes du pays, par ailleurs des villages entier ont été brulés et rasés, les écoles fermées. Du coté du Nigeria des messures de sécutité ont été prises sur les frontières spécialement dans l'Etat de Cross River sur la frontière avec le Cameroun. 

Un missionaire dont nous tairons le nom pour des raisons de sécurité temoigne:Les ambaboys nous ont interrompu en pleine célébration Eucharistique, nous intiment lordre de rentrer dans nos maisons, certains fidèle se sont affolés mais une poignée est restée, nous avons dit la messe et ils sont rentré. La peur domine tout le monde et un seminariste a ètèt tuè recemment, il faut que quelque chose soit fait.

L' Eglise catholique et d'autres obédiences religieuses sont entrain d'organiser une assemblée générale des anglophones pour instaurer un dialogue en vue de mettre fin à ce conflit qui de jours en jours fait des victimes tant dans l'armée Camerounaise que dans les populations qui revendiquent l'indépendance. S'aura telle mener à bonne fin ce processus de réconciliation? Elle à tenté avant même les élections à organiser cette rencontre mais n'a pas récu le soutien favorable et nécessaire de la part du gouvernement.

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